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🎓 Journal du Cameroun

  • Cameroun/ Minesec-Camtel : 50 Mbps pour accélérer la révolution numérique dans les lycées et collèges
    par Arnaud Nicolas MAWEL le 8 octobre 2026 à 8h40

    © DR Le ministère des Enseignements secondaires (Minesec) et Camtel ont signé, le mercredi 7 octobre 2026 à Yaoundé, une convention-cadre destinée à renforcer la connectivité des établissements secondaires à travers le Cameroun. Paraphé en présence de la ministre des Enseignements secondaires Pauline Nalova Lyonga et de la directrice générale de Camtel, Judith Yah Sunday épouse Achidi, l’accord prévoit une offre intégrée. Elle comprend internet haut débit, téléphonie fixe, présence en ligne et stockage sécurisé des données. Le débit annoncé peut atteindre 50 Mbps, avec une disponibilité de 99 %. Sur le papier, l’ambition est de faire de la connexion un véritable outil pédagogique et administratif, faciliter l’accès aux ressources numériques et accompagner enseignants et élèves dans les nouveaux usages technologiques. Mais derrière les chiffres et les annonces, une question demeure : combien d’établissements seront effectivement connectés et à quel rythme ? Dans un pays où certaines écoles peinent encore à disposer d’équipements informatiques suffisants et où l'accès à l'électricité et à internet reste inégal, une connexion à 50 Mbps ne garantit pas, à elle seule, la transformation numérique. Le véritable défi sera donc de passer de la connectivité à l’usage. Encore faut-il disposer d’ordinateurs, de plateformes pédagogiques, d’enseignants formés et d’un accompagnement technique permanent. Il faudra également veiller à ce que cette politique ne profite pas prioritairement aux établissements déjà mieux équipés. La convention Minesec-Camtel constitue ainsi une avancée bienvenue, mais elle devra être jugée moins sur les capacités théoriques annoncées que sur son impact concret dans les salles de classe. Car connecter les établissements est une première étape. Faire du numérique un outil quotidien d’apprentissage en est une autre. Cet article Cameroun/ Minesec-Camtel : 50 Mbps pour accélérer la révolution numérique dans les lycées et collèges est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Cameroun : le COREC recentre la Journée mondiale de l’enseignant autour des revendications et des recommandations Unesco-OIT
    par Arnaud Nicolas MAWEL le 6 octobre 2026 à 10h03

    © DR Au cours d’une rencontre avec la presse le 05 octobre 2026 à Yaoundé, le Collectif des organisations des enseignants du Cameroun (Corec) déplore la transformation de la journée de l’enseignant en une forme d’esclavage. Stop à la manipulation. Retour à l’essentiel. La journée mondiale de l’enseignant ne se résume pas à la fête et aux discours politiques. C’est du moins ce que les responsables du Collectif des organisations des enseignants du Cameroun tentent d’imprimer dans les esprits. Pour eux, le 05 octobre a été arraché aux syndicats des enseignants. Eux y trouvaient une occasion pour exprimer les revendications de la corporation. Et pour évaluer le niveau de mise en œuvre des recommandations de l’Unesco et de l’Organisation internationale du travail. Mais, toujours selon eux, les pouvoirs publics ont transformé cette journée en occasion d’esclavage des enseignants. Ceux-ci devraient pourtant être à l’honneur et célébrés par la nation pour leur travail. Pourtant, au lieu de de donner l’occasion aux seigneurs de la craie de s’exprimer, ils ont pris la parole aux syndicats qui se battent pour que les enseignants reçoivent des honneurs, la reconnaissance, et les meilleures conditions de vie. Au cours de la conférence de presse lundi, le COREC a dit non à cette « tentative de huld up ». Pour le collectif, la Journée mondiale de l’enseignant doit être au Cameroun un moment d’évaluation du degré de mise en œuvre des recommandations de l’Unesco et de l’OIT par le gouvernement. Et une journée de revendications par les enseignants de ce qui devrait être réalisé par le gouvernement. Passant de la parle à l’acte, le Corec annonce avoir déposé un mémorandum à la présidence de la République. Le document contient l’essentiel des revendications des enseignants en l’occurrence l’application du statut particulier, la revalorisation salariale, la tenue des états généraux de l’éducation… Ces dernières années, la non-prise en compte de certaines des revendications des enseignants a conduit de nombreux professionnels à quitter le pays. Le COREC fait planer une menace de grève au Cameroun au cas où les revendications contenues dans le mémorandum ne sont pas suivies d’effets. Cet article Cameroun : le COREC recentre la Journée mondiale de l’enseignant autour des revendications et des recommandations Unesco-OIT est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Cameroun/ Enseignement supérieur : le gouvernement s’assure du début effectif des cours dans des universités d’État à Yaoundé
    par Arnaud Nicolas MAWEL le 5 octobre 2026 à 11h00

    © DR Les enseignements reprennent dans des amphithéâtres après la grève lancée le 03 septembre sur la base du mot de d’ordre du Syndicat national des enseignants du supérieur (Synes). Ce lundi 05 septembre, le ministre de l’Enseignement supérieur effectue une visite aux Campus de Yaoundé II et de Yaoundé I. La grève qui était en cours dans des universités d’Etat laisse progressivement place au déroulement normal des cours dans des amphithéâtres. Le constat est fait ce lundi, à l’université de Yaoundé II Soa. Institution universitaire dans laquelle le ministre d’Etat Jacques Fame Ndongo effectue une visite de travail. Sur place, le chancelier des ordres académiques a touché du doigt le déroulement des enseignements à l’intérieur des amphis. Le membre du gouvernement a pu échanger, devant des étudiants de la Faculté des sciences juridiques et politiques, avec le Pr Jean Calvin Aba’a Oyono, enseignant de droit et par ailleurs membre du syndicat des enseignants du supérieur. Se présentant comme l’un des membres radicaux du syndicat, il a fait plusieurs sorties médiatiques ces dernières semaines expliquant entre autres pourquoi la grève, quels objectifs et jusqu’où les grévistes pourront aller. Les enseignants du supérieur revendiquent une dette académique d’environ 16 milliards de francs CFA soldée à hauteur de 43%. Ils revendiquaient aussi le paiement intégral de l’allocation liée à la modernisation de la recherche pour les deux premiers trimestres de l’année 2026 ainsi que le reste du 4è trimestre 2025. Le 02 octobre dernier, le ministre des Enseignements supérieurs a annoncé le paiement intégral de l’allocation spéciale pour le compte de deuxième trimestre 2026. La somme décaissée au profit des enseignants-chercheurs des universités d’Etat s’élève à 5,499 milliards de francs CFA. Avant cela, le gouvernement a signalé l’apurement le 18 septembre dernier du premier trimestre de l’année 2026 pour un montant de 5, 961 milliards de francs CFA. Avant de s’attaquer à la dette de 2026, le gouvernement a assuré l’apurement de la dette du 4è trimestre de 2025 évaluée à 5, 478 milliards de francs CFA. Les concertations entre les syndicats et le gouvernement ainsi que les différents déblocages de fonds conduisent ainsi à un apaisement visible, même si une partie de la dette académique accumulée entre 2000 et 2021 reste à payer. Cet article Cameroun/ Enseignement supérieur : le gouvernement s’assure du début effectif des cours dans des universités d’État à Yaoundé est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Cameroun/ Wum : des enseignants contraints de payer leur propre fête, le symbole d’un malaise profond
    par Arnaud Nicolas MAWEL le 2 octobre 2026 à 9h14

    © DR C'est une célébration qui vire à la polémique. À Wum, dans la Menchum, région du Nord-Ouest, enseignants et chefs d'établissements dénoncent une circulaire préfectorale qui leur impose de financer la Journée mondiale des enseignants du 5 octobre.   La circulaire du 29 septembre, signée du préfet Abdoullahi Aliou, fait suite à une réunion préparatoire tenue le 25 septembre à la mairie de Wum. Elle fixe une grille de contributions obligatoires. Ladite grille répartit les montants de contribution en fonction du niveau de responsabilité des personnels éducatifs. Les délégués départementaux doivent contribuer à hauteur de 20 000 FCFA, les proviseurs 10 000, les inspecteurs d’éducation de base 15 000, les directeurs du premier cycle 7 500, les délégués d’arrondissement 5 000, les directeurs d’écoles publiques 3 000, les enseignants du public 2 500 et les enseignants du privé 2 000 FCFA.  Toutes les sommes doivent être remises au deuxième adjoint au préfet. Aucune mention du caractère volontaire, aucun budget détaillé, juste la précision, pour le « succès de l'événement ». La mesure qui suscite l’indignation auprès des enseignants interroge quant à la finalité de la collecte au moment où le domaine éducatif traverse une période de turbulence depuis des années. Cette contribution imposée résonne comme une provocation pour un corps enseignant qui, depuis 2022, multiplie les cris d'alarme. On se souvient du mouvement « On a Trop Supporté » (OTS) lancé en février 2022 par les enseignants du secondaire. En 2023, le mouvement OTA « On a Trop Attendu » du primaire a pris le relais, avec presque les mêmes doléances. Leurs revendications restent d'actualité : des mois, voire des années sans salaire pour les nouvelles recrues, bloquées par le système de gestion des personnels de l’Etat ; des avancements et reclassements gelés ; des primes d'enseignement dérisoires ; des rappels d'arriérés de salaires jamais payés ; un statut particulier de l’enseignant jamais adopté ; des états généraux de l’éducation jamais organisés. Dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, à ces difficultés nationales s'ajoute la crise anglophone : écoles incendiées, enseignants enlevés ou tués, déplacement forcé. Dans ce contexte, demander à un enseignant de débourser 2 500 FCFA pour financer les discours ou pour fêter à la place de réfléchir sur l’amélioration de ses conditions de travail et de vie est mal perçu par plus d’un. À Wum, les enseignants ont le sentiment de financer eux-mêmes l'hommage que la Nation est censée leur rendre. Un symbole, disent-ils, d'un système qui leur demande toujours plus tout en leur donnant toujours moins. Cet article Cameroun/ Wum : des enseignants contraints de payer leur propre fête, le symbole d’un malaise profond est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Éducation : l’ONACC intègre le climat dans la nouvelle carte des zones prioritaires
    par Arnaud Nicolas MAWEL le 30 septembre 2026 à 13h38

    © DR Un atelier technique national se tient du 28 au 30 septembre 2026 à Douala pour redéfinir les Zones d'Éducation Prioritaires (ZEP). Soutenue par le GPE et l'UNICEF, la démarche associe pour la première fois l'Observatoire National sur les Changements Climatiques (ONACC) afin d'intégrer les vulnérabilités climatiques dans la carte scolaire. Douala, 29 septembre 2026. Le Cameroun redessine sa carte de l'éducation prioritaire. Dans le cadre d'une étude soutenue par le Partenariat Mondial pour l'Éducation (GPE) et l'UNICEF, en collaboration avec le MINEDUB et le MINESEC, un atelier technique national réunit les experts jusqu'au 30 septembre. Objectif : valider le nouveau référentiel territorial des ZEP, consolider le cadre analytique et définir les indicateurs qui permettront de cibler les territoires les plus fragiles. La nouveauté de cette édition est la mobilisation de l'ONACC. Grâce à un partenariat signé le 7 février 2025 avec l'UNICEF, l'Observatoire apporte une expertise inédite : la prise en compte des vulnérabilités climatiques. Inondations dans l'Extrême-Nord, sécheresses, érosion côtière, enclavement lié aux aléas climatiques : ces facteurs impactent directement la scolarisation, l'accès aux écoles et la continuité pédagogique. L'expertise de l'ONACC permet d'intégrer ces réalités environnementales dans l'analyse des inégalités éducatives. L'atelier fait suite à une phase de collecte de données administratives menée à Yaoundé du 21 au 25 septembre. Il marque une étape décisive vers des ZEP plus justes, fondées non plus seulement sur des critères socio-économiques, mais aussi sur la résilience climatique des territoires. Cet article Éducation : l’ONACC intègre le climat dans la nouvelle carte des zones prioritaires est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Cameroun/ Enseignement supérieur : le Minesup annonce des paiements, le Synes maintient la grève
    par Arnaud Nicolas MAWEL le 21 septembre 2026 à 9h38

    © DR Au lendemain du communiqué du ministère de l'Enseignement supérieur annonçant l'apurement des primes de recherche, le Syndicat national des enseignants du supérieur (SYNES) a décidé de maintenir son mot d'ordre de grève illimitée tout en saluant les progrès.   Le dialogue a repris, mais la crise persiste. Dans son communiqué n° 26 du 18 septembre 2026, le ministre d'Etat Jacques Fame Ndongo annonce des avancées financières concrètes, sur instructions du chef de l'Etat. Pour le 4e trimestre 2025, 5 478 395 000 FCFA ont été intégralement payés le 26 juillet 2026 par virement. Pour le1er trimestre 2026 le reliquat de 1 769 475 000 FCFA a été payé le 18 septembre 2026. Cumul du trimestre : 4 861 540 000 FCFA. Pour le 2e trimestre 2026, 4 919 725 000 FCFA sont disponibles. Les paiements par virement ont débuté le 18 septembre et par billetage à partir du 23 septembre à l'Agence comptable du ministère. Pour ce qui est de la dette académique (2000-2021), sur 16,959 milliards FCFA, 7,294 milliards déjà payés (43%). Il reste 9,696 milliards à apurer selon la trésorerie. Le Ministre compte sur "la maturité des enseignants pour la poursuite sereine des activités dans un climat apaisé". Mais, le syndicat semble comprendre sans toutefois céder. Les conclusions du SYNES : le dialogue salué, mais pas suffisant Réuni en session extraordinaire le 20 septembre par visioconférence, le Bureau exécutif national du Synes a rendu ses conclusions. Le syndicat salue le renouement du dialogue, première concertation depuis le lancement de la grève le 03 septembre 2026, avec la présence du ministère des finances, et prend acte des paiements du quatrième trimestre 2025 et du premier trimestre 2026. Mais pour le Synes, le consensus n'est pas atteint. Le syndicat pointe deux blocages : l'intégralité du 2e trimestre 2026 n'est pas encore garantie. L'absence de la liste consolidée et transparente de la dette académique. Par conséquent, le Synes maintient le mot d'ordre de grève illimitée, qui se traduit par la suspension de toutes les activités académiques, y compris les soutenances de Master et Doctorat, en attendant "des avancées obtenues". C'est donc un statu quo : le Minesup affiche des décaissements records pour désamorcer la crise, le Synes exige des garanties écrites et traçables avant de lever la grève. Cet article Cameroun/ Enseignement supérieur : le Minesup annonce des paiements, le Synes maintient la grève est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Cameroun : Fame Ndongo annonce le paiement massif des primes de recherche ce 18 septembre
    par Arnaud Nicolas MAWEL le 18 septembre 2026 à 17h56

    © DR Le ministre d'État, ministre de l’Enseignement supérieur Jacques Fame Ndongo vient de rendre publics des engagements financiers réalisés ce vendredi pour désamorcer la crise dans les universités d’Etat.   Dans un communiqué officiel signé ce jour, le ministre d’Etat annonce la mobilisation effective des fonds sur instructions du président Paul Biya, pour solder la modernisation de la recherche et la dette académique. A ce jour, au titre de l’allocation pour la modernisation de la recherche, un montant de 5,47 milliards de FCFA comptant pour le 4è trimestre de l’année 2025 a été intégralement virée depuis le 26 juillet 2026. Le reliquat du premier trimestre de l’année 2026, un montant de 1,76 milliard de FCFA est payé ce vendredi 18 septembre pour un total trimestre de 4, 86 milliards de FCFA. Pour ce qui est du deuxième trimestre de l’année 2026 le virement de 4,91 milliards de FCFA commence aussi ce vendredi 18 septembre. Les personnels qui sont payés par billetage ont rendez-vous mercredi 23 septembre à 12h au Minesup. En dehors de ces mouvements annoncés dans le cadre de la modernisation de la recherche, la grosse dette académique accumulée entre 2000 et 2021 ne connait pas un nouveau changement. Sur une enveloppe totale de 16,95 milliards FCFA, 7,29 milliards ont déjà été payés depuis le 3 octobre 2025, soit 43%. Il reste 9,69 milliards qui seront payés progressivement, d’après le ministre. Il compte sur la maturité des enseignants pour la poursuite sereine des activités dans un climat social apaisé. Comme pour dire que l’argent est là, que cesse la grève. Mais, il revient au Syndicat national des enseignants du supérieur-Synes-, de décider de lever le mot d’ordre de grève si les concertations de ce vendredi ont abouti à un apaisement. Notons que les enseignants revendiquent le paiement intégral de la dette académique. Nous y reviendrons. Cet article Cameroun : Fame Ndongo annonce le paiement massif des primes de recherche ce 18 septembre est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Crise dans les universités : Fame Ndongo convoque à nouveau le Synes ce 17 septembre après leur premier boycott
    par Arnaud Nicolas MAWEL le 17 septembre 2026 à 7h38

    © (Archives) C'est la 2ème tentative. Après avoir boycotté la réunion du 11 septembre, le Synes est à nouveau convoqué par le ministre d'État Jacques Fame Ndongo, ce jeudi 17 septembre à 16h00, au ministère de l’Enseignement supérieur.   Cette nouvelle convocation du 16 septembre intervient alors que huit universités d'État sont en grève totale et illimitée depuis le 3 septembre 2026 sous le mot d'ordre "rentrée académique morte". Les enseignants revendiquent une dette académique de 15,4 milliards FCFA accumulée de 2000 à 2021. Selon le MINESUP, seulement 41% soit 6,35 milliards ont été payés depuis octobre 2025, il reste 9,14 milliards. Le ministère dit avoir privilégié Bamenda, Buea et Maroua. Le Synes exige le paiement intégral. Aussi, ils revendiquent l'allocation de modernisation de la recherche bloquée depuis fin 2025. Près de 80% des enseignants n'ont pas perçu la 4ème tranche. Et tous attendent les tranches de l’année 2026. Convoque pour le 11 septembre dernier aux concertations, le Synes a répondu absent. Dans sa lettre du 10 septembre, la secrétaire générale du Synes, Pr Wogaing Fotso Jeannette, avait invoqué 3 griefs : délai trop court, ordre du jour flou sans les revendications de fond, et composition de sa délégation imposée par le ministère. Le syndicat avait lui-même proposé de se revoir entre le 15 et le 18 septembre. Cette réunion du 17 septembre à 16h est donc la réponse de Fame Ndongo à cette proposition. Mais le Synes vient aussi de sanctionner 2 de ses cadres à Bamenda et Buea pour avoir participé sans mandat à la réunion du 11 septembre, preuve que la ligne dure est maintenue. Cet article Crise dans les universités : Fame Ndongo convoque à nouveau le Synes ce 17 septembre après leur premier boycott est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

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  • Sahara occidental: l'ONU propose une «approche plus souple» que Washington, «qui mise sur la pression»
    par RFI le 8 octobre 2026 à 16h47

    Alors que se tiennent, ce 8 octobre 2026, des consultations à huis clos du Conseil de sécurité de l'ONU pour évoquer l'avenir de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso) une première version du rapport du secrétaire général de l'ONU sur la situation actuelle sur place a fuité cette semaine. Si Antonio Guterres y précise le contenu des trois réunions de négociations entre le Maroc, le Front Polisario, l'Algérie et la Mauritanie, sous l'égide l'ONU et des États-Unis, il marque dans ce texte une différence d'approche pour trouver un compromis, par rapport à la méthode américaine.

  • Sahara occidental: «Les États-Unis et l'ONU essaient de passer à la vitesse supérieure»
    par Sophiane Amazian le 8 octobre 2026 à 14h37

    La fuite du rapport du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, sur la situation au Sahara occidental et de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), présenté jeudi 8 octobre lors d'une réunion à huis clos du Conseil de sécurité, apporte un éclairage nouveau sur les négociations en cours dans ce dossier. Entre les lignes, les préconisations de l'ONU s'éloignent légèrement de la méthode américaine. Riccardo Fabiani, chercheur à l'International Crisis Group, est l'invité d'Afrique Midi.

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