﻿﻿{"id":1442,"date":"2025-10-24T10:04:43","date_gmt":"2025-10-24T08:04:43","guid":{"rendered":"https:\/\/elearningsamba.com\/index.php\/vaccin-covid-une-turbo-bonne-nouvelle-pour-le-traitement-du-cancer\/"},"modified":"2025-10-24T10:04:43","modified_gmt":"2025-10-24T08:04:43","slug":"vaccin-covid-une-turbo-bonne-nouvelle-pour-le-traitement-du-cancer","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/elearningsamba.com\/index.php\/vaccin-covid-une-turbo-bonne-nouvelle-pour-le-traitement-du-cancer\/","title":{"rendered":"Vaccin COVID &#8211; Une turbo bonne nouvelle pour le traitement du cancer"},"content":{"rendered":"<p>Vous vous souvenez des d\u00e9bats enflamm\u00e9s sur les vaccins COVID et de ces th\u00e9ories complotistes de \u201cturbo cancer\u201d qui circulaient partout sur les r\u00e9seaux sociaux ? Bon c\u2019est un peu has been maintenant mais c\u2019\u00e9tait cette fausse id\u00e9e que les vaccins mRNA provoqueraient des cancers fulgurants\u2026<\/p>\n<p>Et bien accrochez-vous, parce que des chercheurs tr\u00e8s s\u00e9rieux viennent de d\u00e9couvrir EXACTEMENT l\u2019inverse. Vous allez voir, c\u2019est dr\u00f4le !<\/p>\n<p>Des oncologues de l\u2019Universit\u00e9 du Texas et de l\u2019Universit\u00e9 de Floride ont analys\u00e9 les dossiers de plus de 1000 patients atteints de cancers du poumon ou de m\u00e9lanomes avanc\u00e9s et ils ont remarqu\u00e9 un truc bizarre : <strong>les patients qui avaient re\u00e7u un vaccin mRNA contre la COVID dans les 100 jours suivant le d\u00e9but de leur immunoth\u00e9rapie vivaient beaucoup plus longtemps que les autres<\/strong>. Genre, 2 fois plus longtemps.<\/p>\n<p>Concr\u00e8tement, la survie m\u00e9diane passe de 20 mois sans vaccin \u00e0 37 mois avec vaccin et au bout de 3 ans, 56% des patients vaccin\u00e9s sont toujours en vie, contre seulement 31% chez les non-vaccin\u00e9s.<\/p>\n<p>Bon alors, comment c\u2019est possible ? H\u00e9 bien pour comprendre, faut faire un d\u00e9tour rapide par l\u2019immunoth\u00e9rapie. En effet, depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es, on traite certains cancers avec des m\u00e9dicaments qui ne ciblent pas la tumeur directement mais d\u00e9bloquent en r\u00e9alit\u00e9 le syst\u00e8me immunitaire.<\/p>\n<p>Le truc, c\u2019est que les cellules canc\u00e9reuses sont malignes (sans mauvais jeu de mots..) puisqu\u2019elles utilisent une prot\u00e9ine appel\u00e9e PD-L1 pour litt\u00e9ralement d\u00e9sactiver les lymphocytes T, les fameux soldats de notre syst\u00e8me immunitaire. Les inhibiteurs de checkpoint comme le pembrolizumab ou le nivolumab emp\u00eachent alors cette d\u00e9sactivation et le syst\u00e8me immunitaire peut enfin faire son boulot et attaquer la tumeur.<\/p>\n<p>Sauf que \u00e7a ne marche pas sur tous les cancers. Il y a ce qu\u2019on appelle les tumeurs \u201cchaudes\u201d et les tumeurs \u201cfroides\u201d. Les chaudes ont \u00e9t\u00e9 rep\u00e9r\u00e9es par le syst\u00e8me immunitaire et ont \u00e9t\u00e9 infiltr\u00e9es par des cellules immunitaires. Les froides, par contre, sont invisibles. Aucune cellule immunitaire autour, aucune r\u00e9action. Et pour ces tumeurs froides, l\u2019immunoth\u00e9rapie classique ne sert \u00e0 rien et c\u2019est un cauchemar \u00e0 combattre.<\/p>\n<p>De leur c\u00f4t\u00e9, les vaccins mRNA COVID agissent comme une alarme incendie pour le syst\u00e8me immunitaire. Quand vous recevez votre dose de Pfizer ou Moderna, votre corps produit un tsunami d\u2019interf\u00e9ron de type I. C\u2019est une mol\u00e9cule de signal qui met tout le syst\u00e8me immunitaire en alerte rouge : Les cellules pr\u00e9sentatrices d\u2019antig\u00e8nes se r\u00e9veillent, les lymphocytes T se multiplient, et tout le monde passe en mode combat !<\/p>\n<p>Et cette activation g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e, elle ne se limite pas au virus COVID puisque le syst\u00e8me immunitaire en profite pour scanner TOUT ce qui tra\u00eene, y compris les cellules canc\u00e9reuses qui jusque-l\u00e0 passaient inaper\u00e7ues. Les tumeurs froides deviennent alors chaudes et se mettent \u00e0 exprimer du PD-L1 pour tenter de se prot\u00e9ger. Et c\u2019est justement \u00e0 ce moment-l\u00e0 que les inhibiteurs de checkpoint entrent en jeu et bloquent cette d\u00e9fense.<\/p>\n<p>Les chercheurs ont donc test\u00e9 \u00e7a sur des mod\u00e8les animaux pour comprendre le m\u00e9canisme exact et ont confirm\u00e9 que le vaccin seul ne suffit pas. Il faut la combinaison vaccin mRNA + immunoth\u00e9rapie pour obtenir l\u2019effet maximal. L\u2019un r\u00e9veille le syst\u00e8me immunitaire, l\u2019autre maintient l\u2019attaque active contre la tumeur.<\/p>\n<p>Le plus fou dans cette histoire, c\u2019est que personne ne cherchait cet effet. \u00c9lias Sayour, l\u2019un des chercheurs principaux \u00e0 l\u2019origine de cette d\u00e9couverte, bossait d\u00e9j\u00e0 sur des vaccins mRNA anti-cancer personnalis\u00e9s depuis 2016 et avait remarqu\u00e9 que les mol\u00e9cules d\u2019ARN messager pouvaient entra\u00eener le syst\u00e8me immunitaire m\u00eame sans cibler des antig\u00e8nes tumoraux sp\u00e9cifiques. Mais de l\u00e0 \u00e0 imaginer que les vaccins COVID d\u00e9velopp\u00e9s en urgence pour une pand\u00e9mie auraient ce pouvoir contre le cancer, personne ne l\u2019avait anticip\u00e9.<\/p>\n<p>D\u2019ailleurs, il y a eu quelques cas rapport\u00e9s dans la litt\u00e9rature m\u00e9dicale de patients dont les tumeurs ont spontan\u00e9ment r\u00e9gress\u00e9 apr\u00e8s une vaccination COVID et \u00e0 l\u2019\u00e9poque, tout le monde trouvait \u00e7a anecdotique\u2026 peut-\u00eatre des co\u00efncidences. Mais avec cette \u00e9tude portant sur plus de 1000 patients et contr\u00f4lant 39 variables diff\u00e9rentes (stade du cancer, traitements ant\u00e9rieurs, comorbidit\u00e9s, etc.), c\u2019est difficile de parler de hasard.<\/p>\n<p>Cinq fois plus de chances d\u2019\u00eatre en vie trois ans apr\u00e8s le diagnostic, juste en ajoutant un vaccin qu\u2019on a d\u00e9j\u00e0 sous la main et qui a \u00e9t\u00e9 administr\u00e9 \u00e0 des milliards de personnes, c\u2019est pas rien.<\/p>\n<p>Maintenant, avant de crier au miracle, quelques pr\u00e9cisions importantes quand m\u00eame. Cette \u00e9tude est observationnelle, et ce n\u2019est pas un essai clinique randomis\u00e9. \u00c7a veut dire que les chercheurs ont analys\u00e9 des donn\u00e9es existantes, et n\u2019ont pas assign\u00e9 al\u00e9atoirement les patients \u00e0 un groupe ou l\u2019autre. Il pourrait donc y avoir des biais cach\u00e9s. Par exemple, les patients qui ont choisi de se faire vacciner pendant leur traitement cancer sont peut-\u00eatre aussi ceux qui suivent mieux leurs protocoles de soin en g\u00e9n\u00e9ral ?<\/p>\n<p>Mais les chercheurs ont anticip\u00e9 cette critique et ont utilis\u00e9 des techniques statistiques avanc\u00e9es pour \u00e9liminer un maximum de facteurs confondants et m\u00eame avec \u00e7a, le signal reste fort. Assez fort en tout cas pour justifier de passer \u00e0 l\u2019\u00e9tape d\u2019un vrai essai clinique prospectif.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9quipe lance donc un essai \u00e0 grande \u00e9chelle sur des patients atteints de cancer du poumon, avec 2 groupes : un qui re\u00e7oit l\u2019immunoth\u00e9rapie standard, l\u2019autre qui re\u00e7oit immunoth\u00e9rapie + vaccin mRNA COVID. Si les r\u00e9sultats confirment ce qu\u2019ils ont observ\u00e9, on pourrait alors voir les protocoles de traitement \u00e9voluer tr\u00e8s rapidement.<\/p>\n<p>Et contrairement aux vaccins anti-cancer personnalis\u00e9s qui n\u00e9cessitent d\u2019analyser la tumeur de chaque patient pour cr\u00e9er un vaccin sur mesure (c\u2019est cher et complexe\u2026), les vaccins COVID eux sont d\u00e9j\u00e0 produits en masse, approuv\u00e9s, dispo partout, et relativement peu chers.<\/p>\n<p>On savait que non seulement<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.factcheck.org\/2024\/05\/still-no-evidence-covid-19-vaccination-increases-cancer-risk-despite-posts\/\">ces vaccins COVID ne causaient pas de cancer<\/a><br \/>\nmais d\u00e9couvrir qu\u2019en plus ils pourraient bien devenir un outil standard pour TRAITER le cancer, c\u2019est turbo-marrant je trouve\u2026 La science nous r\u00e9serve toujours des surprises, et c\u2019est pour \u00e7a qu\u2019elle me passionne !<\/p>\n<p>Si \u00e7a vous dit, l\u2019\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e dans Nature, et<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.nature.com\/articles\/s41586-025-09655-y\">vous pouvez la lire en int\u00e9gralit\u00e9 ici<\/a><br \/>\nsi vous voulez rentrer dans les d\u00e9tails statistiques et biologiques.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vous vous souvenez des d\u00e9bats enflamm\u00e9s sur les vaccins COVID et de ces th\u00e9ories complotistes de \u201cturbo cancer\u201d qui circulaient partout sur les r\u00e9seaux sociaux ? Bon c\u2019est un peu has been maintenant mais c\u2019\u00e9tait cette fausse id\u00e9e que les vaccins mRNA provoqueraient des cancers fulgurants\u2026 Et bien accrochez-vous, parce que des chercheurs tr\u00e8s s\u00e9rieux viennent de d\u00e9couvrir EXACTEMENT l\u2019inverse. Vous allez voir, c\u2019est dr\u00f4le ! Des oncologues de l\u2019Universit\u00e9 du Texas et de l\u2019Universit\u00e9 de Floride ont analys\u00e9 les dossiers de plus de 1000 patients atteints de cancers du poumon ou de m\u00e9lanomes avanc\u00e9s et ils ont remarqu\u00e9 un truc bizarre : les patients qui avaient re\u00e7u un vaccin mRNA contre la COVID dans les 100 jours suivant le d\u00e9but de leur immunoth\u00e9rapie vivaient beaucoup plus longtemps que les autres. Genre, 2 fois plus longtemps. Concr\u00e8tement, la survie m\u00e9diane passe de 20 mois sans vaccin \u00e0 37 mois avec vaccin et au bout de 3 ans, 56% des patients vaccin\u00e9s sont toujours en vie, contre seulement 31% chez les non-vaccin\u00e9s. Bon alors, comment c\u2019est possible ? H\u00e9 bien pour comprendre, faut faire un d\u00e9tour rapide par l\u2019immunoth\u00e9rapie. En effet, depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es, on traite certains cancers avec des m\u00e9dicaments qui ne ciblent pas la tumeur directement mais d\u00e9bloquent en r\u00e9alit\u00e9 le syst\u00e8me immunitaire. Le truc, c\u2019est que les cellules canc\u00e9reuses sont malignes (sans mauvais jeu de mots..) puisqu\u2019elles utilisent une prot\u00e9ine appel\u00e9e PD-L1 pour litt\u00e9ralement d\u00e9sactiver les lymphocytes T, les fameux soldats de notre syst\u00e8me immunitaire. Les inhibiteurs de checkpoint comme le pembrolizumab ou le nivolumab emp\u00eachent alors cette d\u00e9sactivation et le syst\u00e8me immunitaire peut enfin faire son boulot et attaquer la tumeur. Sauf que \u00e7a ne marche pas sur tous les cancers. Il y a ce qu\u2019on appelle les tumeurs \u201cchaudes\u201d et les tumeurs \u201cfroides\u201d. Les chaudes ont \u00e9t\u00e9 rep\u00e9r\u00e9es par le syst\u00e8me immunitaire et ont \u00e9t\u00e9 infiltr\u00e9es par des cellules immunitaires. Les froides, par contre, sont invisibles. Aucune cellule immunitaire autour, aucune r\u00e9action. Et pour ces tumeurs froides, l\u2019immunoth\u00e9rapie classique ne sert \u00e0 rien et c\u2019est un cauchemar \u00e0 combattre. De leur c\u00f4t\u00e9, les vaccins mRNA COVID agissent comme une alarme incendie pour le syst\u00e8me immunitaire. Quand vous recevez votre dose de Pfizer ou Moderna, votre corps produit un tsunami d\u2019interf\u00e9ron de type I. C\u2019est une mol\u00e9cule de signal qui met tout le syst\u00e8me immunitaire en alerte rouge : Les cellules pr\u00e9sentatrices d\u2019antig\u00e8nes se r\u00e9veillent, les lymphocytes T se multiplient, et tout le monde passe en mode combat ! Et cette activation g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e, elle ne se limite pas au virus COVID puisque le syst\u00e8me immunitaire en profite pour scanner TOUT ce qui tra\u00eene, y compris les cellules canc\u00e9reuses qui jusque-l\u00e0 passaient inaper\u00e7ues. Les tumeurs froides deviennent alors chaudes et se mettent \u00e0 exprimer du PD-L1 pour tenter de se prot\u00e9ger. Et c\u2019est justement \u00e0 ce moment-l\u00e0 que les inhibiteurs de checkpoint entrent en jeu et bloquent cette d\u00e9fense. Les chercheurs ont donc test\u00e9 \u00e7a sur des mod\u00e8les animaux pour comprendre le m\u00e9canisme exact et ont confirm\u00e9 que le vaccin seul ne suffit pas. Il faut la combinaison vaccin mRNA + immunoth\u00e9rapie pour obtenir l\u2019effet maximal. L\u2019un r\u00e9veille le syst\u00e8me immunitaire, l\u2019autre maintient l\u2019attaque active contre la tumeur. Le plus fou dans cette histoire, c\u2019est que personne ne cherchait cet effet. \u00c9lias Sayour, l\u2019un des chercheurs principaux \u00e0 l\u2019origine de cette d\u00e9couverte, bossait d\u00e9j\u00e0 sur des vaccins mRNA anti-cancer personnalis\u00e9s depuis 2016 et avait remarqu\u00e9 que les mol\u00e9cules d\u2019ARN messager pouvaient entra\u00eener le syst\u00e8me immunitaire m\u00eame sans cibler des antig\u00e8nes tumoraux sp\u00e9cifiques. Mais de l\u00e0 \u00e0 imaginer que les vaccins COVID d\u00e9velopp\u00e9s en urgence pour une pand\u00e9mie auraient ce pouvoir contre le cancer, personne ne l\u2019avait anticip\u00e9. D\u2019ailleurs, il y a eu quelques cas rapport\u00e9s dans la litt\u00e9rature m\u00e9dicale de patients dont les tumeurs ont spontan\u00e9ment r\u00e9gress\u00e9 apr\u00e8s une vaccination COVID et \u00e0 l\u2019\u00e9poque, tout le monde trouvait \u00e7a anecdotique\u2026 peut-\u00eatre des co\u00efncidences. Mais avec cette \u00e9tude portant sur plus de 1000 patients et contr\u00f4lant 39 variables diff\u00e9rentes (stade du cancer, traitements ant\u00e9rieurs, comorbidit\u00e9s, etc.), c\u2019est difficile de parler de hasard. Cinq fois plus de chances d\u2019\u00eatre en vie trois ans apr\u00e8s le diagnostic, juste en ajoutant un vaccin qu\u2019on a d\u00e9j\u00e0 sous la main et qui a \u00e9t\u00e9 administr\u00e9 \u00e0 des milliards de personnes, c\u2019est pas rien. Maintenant, avant de crier au miracle, quelques pr\u00e9cisions importantes quand m\u00eame. Cette \u00e9tude est observationnelle, et ce n\u2019est pas un essai clinique randomis\u00e9. \u00c7a veut dire que les chercheurs ont analys\u00e9 des donn\u00e9es existantes, et n\u2019ont pas assign\u00e9 al\u00e9atoirement les patients \u00e0 un groupe ou l\u2019autre. Il pourrait donc y avoir des biais cach\u00e9s. Par exemple, les patients qui ont choisi de se faire vacciner pendant leur traitement cancer sont peut-\u00eatre aussi ceux qui suivent mieux leurs protocoles de soin en g\u00e9n\u00e9ral ? Mais les chercheurs ont anticip\u00e9 cette critique et ont utilis\u00e9 des techniques statistiques avanc\u00e9es pour \u00e9liminer un maximum de facteurs confondants et m\u00eame avec \u00e7a, le signal reste fort. Assez fort en tout cas pour justifier de passer \u00e0 l\u2019\u00e9tape d\u2019un vrai essai clinique prospectif. L\u2019\u00e9quipe lance donc un essai \u00e0 grande \u00e9chelle sur des patients atteints de cancer du poumon, avec 2 groupes : un qui re\u00e7oit l\u2019immunoth\u00e9rapie standard, l\u2019autre qui re\u00e7oit immunoth\u00e9rapie + vaccin mRNA COVID. Si les r\u00e9sultats confirment ce qu\u2019ils ont observ\u00e9, on pourrait alors voir les protocoles de traitement \u00e9voluer tr\u00e8s rapidement. Et contrairement aux vaccins anti-cancer personnalis\u00e9s qui n\u00e9cessitent d\u2019analyser la tumeur de chaque patient pour cr\u00e9er un vaccin sur mesure (c\u2019est cher et complexe\u2026), les vaccins COVID eux sont d\u00e9j\u00e0 produits en masse, approuv\u00e9s, dispo partout, et relativement peu chers. On savait que non seulement ces vaccins COVID ne causaient pas de cancer mais d\u00e9couvrir qu\u2019en plus ils pourraient bien devenir un outil standard pour TRAITER le cancer, c\u2019est turbo-marrant je trouve\u2026 La science nous r\u00e9serve toujours des surprises, et c\u2019est pour \u00e7a qu\u2019elle me passionne ! 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