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🎓 Journal du Cameroun

  • Enseignement supérieur : Vers une harmonisation des filières professionnelles dans les universités d’État
    by Arnaud Nicolas MAWEL on 13 May 2026 at 15h23

    © (DR) Réunis à Yaoundé depuis le 12 mai 2026, les responsables académiques des universités d’État planchent sur la relecture et l’harmonisation des programmes des filières professionnelles des Facultés classiques. Une réforme présentée comme décisive pour renforcer la mobilité des étudiants et améliorer l’employabilité des diplômés. Les travaux de la deuxième phase des assises consacrées à la relecture et à la validation des programmes des filières professionnelles des Facultés classiques des universités d’État se poursuivent à l’École Nationale Supérieure Polytechnique de l’Université de Yaoundé I. La cérémonie d’ouverture, présidée mardi par le Pr Wilfred Nyongbet Gabsa, Secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur (MINESUP), a réuni doyens et chefs de départements des Facultés des Arts, Lettres et Sciences humaines (FALSH) ainsi que des Facultés des Sciences de l’Éducation (FSE). Au cœur des échanges : l’harmonisation des maquettes de formation conformément aux exigences du système Licence-Master-Doctorat (LMD). Pour les autorités académiques, les disparités observées entre les universités freinent désormais la mobilité des étudiants et compliquent la reconnaissance mutuelle des crédits. Dans son allocution, le représentant du ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, a rappelé que le système LMD demeure un levier essentiel de modernisation et de professionnalisation des enseignements. Présentant le cadrage technique des travaux, le Pr Alphonse Tonye, directeur du Développement de l’Enseignement supérieur, a souligné la volonté de bâtir un socle commun de formation intégrant compétences professionnelles, acquis d’apprentissage et normes d’évaluation harmonisées. Les assises, qui s’achèvent ce 13 mai 2026, devraient déboucher sur des maquettes-types destinées à renforcer la cohérence des parcours universitaires et la compétitivité de l’enseignement supérieur camerounais. Cet article Enseignement supérieur : Vers une harmonisation des filières professionnelles dans les universités d’État est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Dialogue social : le gouvernement et les syndicats de l’éducation resserrent les liens
    by Arnaud Nicolas MAWEL on 29 April 2026 at 14h04

    © (DR) Reçu en audience le 29 avril 2026, le Secrétaire général du Comité syndical francophone de l’éducation et de la formation a échangé avec le Ministre du Travail sur les priorités du secteur. Le Ministre du Travail et de la Sécurité sociale a accordé le 29 avril 2026 une audience à M. Luc Beauregard, Secrétaire général du Comité syndical francophone de l’éducation et de la formation. Au centre des discussions figuraient le renforcement du dialogue social dans le secteur éducatif, l’amélioration des conditions de travail des personnels et la promotion du travail décent. Les deux parties ont souligné l’importance d’un cadre professionnel apaisé et équitable pour garantir la performance des systèmes éducatifs. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de concertation continue avec les partenaires sociaux, visant à bâtir un environnement inclusif, propice au développement du capital humain et à la stabilité du secteur. Cet article Dialogue social : le gouvernement et les syndicats de l’éducation resserrent les liens est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Examens officiels : les chefs d’établissements mis en garde contre toute divulgation prématurée d’épreuves
    by Arnaud Nicolas MAWEL on 29 April 2026 at 9h20

    © (DR) Il leur est rappelé leur responsabilité dans la sécurisation des épreuves des examens officiels qui est assortie de sanctions en cas de dérives. Attention à la divulgation prématurée des épreuves d’examens officiels. Une telle opération sur les réseaux sociaux ou par tous autres canaux d’échanges viole les principes fondamentaux d’éthique, de probité, et entache la crédibilité du système d’évaluation. Elle expose les responsables d’établissements scolaires à des sanctions disciplinaires, administratives et à des poursuites judiciaires. Eux qui ont l’entière responsabilité de sécuriser les épreuves d’examens. Ils sont d’ores et déjà prévenus par leur hiérarchie. A quelques semaines du début des épreuves écrites des différents examens officiels relevant des Enseignements secondaires une mise en garde leur est servie. Ce, de la part de la hiérarchie éducative par l’entremise des délégués régionaux et départementaux des enseignements secondaires. Durant le processus conduisant aux examens, ils sont tenus de veiller à la confidentialité absolue des sujets d’examens depuis leur élaboration jusqu’à leur administration ; de veiller au renforcement des dispositifs internes de sécurisation ainsi qu’à la sensibilisation de l’ensemble des personnels impliqués dans le processus d’évaluation. Rappelle la déléguée régionale des Enseignements secondaires pour le Centre qui promet des sanctions exemplaires à l’encontre des responsables directs et indirects. Pour ainsi renforcer le dispositif de prévention contre la fraude aux examens liée à la divulgation prématurée des épreuves, les responsables d’établissements sont appelés à prendre des dispositions nécessaires. Le respect de cette mise en garde partout au pays devrait permettre de sauvegarder l’égalité de chance entre candidats et de passer une session d’examens 2026 sans fuite d’épreuves. Cet article Examens officiels : les chefs d’établissements mis en garde contre toute divulgation prématurée d’épreuves est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Cameroun : les enseignants dénoncent leur exploitation auprès du pape Léon XIV
    by Arnaud Nicolas MAWEL on 15 April 2026 at 13h36

    © (DR) Le Collectif des organisations des enseignants du Cameroun (C.O.R.E.C) adresse une lettre au souverain pontife pour dénoncer les mauvaises conditions de travail et de rémunération.  Les enseignants du privé par la voix du secrétaire général du C.O.R.E.C lèvent le ton contre l’Église catholique au Cameroun dans une correspondance adressée au pape Léon XIV. Ils dénoncent ‘’l’exploitation des travailleurs’’ par l’Église, un ‘’esclavage’’ dont ils sont victimes depuis les indépendances et que l’Église tolère. D’après eux, cette exploitation s’adosse sur un vide juridique et s’illustre par des rémunérations d’un niveau bas, frisant la honte et le mépris. Le C.O.R.E.C s’indigne du ‘’péché originel du système’’ lié au fait que plus de 60 ans après l’indépendance du Cameroun, les conditions de travail et de rémunération ne sont pas définies et fixées par une convention collective. Le vide juridique qui entoure cette situation garantit une condition peu reluisante pour les enseignants du privé exerçant dans des établissements scolaires. Toujours selon le collectif, dans ces établissements, ‘’un enseignant débute sa carrière avec une somme avilissante de 23 080 FCFA par mois’’. Au niveau supérieur où exerce l’élite intellectuelle de la nation, pour ‘’un enseignant titulaire d’un doctorat PhD, le plafond absolu et indépassable en toute fin de carrière culmine à 141 870 francs FCFA’’. Par ailleurs, ''les vacataires sont jetés à la rue sans solde pendant les congés’’, écrit le secrétaire général du collectif, Roland Assoack Etog. Ainsi, le collectif se tourne vers la plus haute personnalité de l’Église catholique au monde pour lui demander de forcer, grâce à son autorité morale, la signature de la convention collective. Cet article Cameroun : les enseignants dénoncent leur exploitation auprès du pape Léon XIV est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Cameroun : le Minesec réajuste le calendrier des activités pédagogiques
    by Arnaud Nicolas MAWEL on 15 April 2026 at 11h05

    © (DR) A la suite du report de la rentrée du troisième trimestre, le ministre des Enseignements secondaires, Pauline Nalova Lyonga, revoie le calendrier initial des activités pédagogiques dans la suite de l’année scolaire 2025/ 2026. Le report au 27 avril 2026 de la rentrée du dernier trimestre de l’année scolaire initialement prévue le 20 avril n’est pas sans conséquence sur le calendrier scolaire de départ. Il bouscule les activités pédagogiques prévues durant la semaine du 20 au 24 avril. Le ministre des Enseignements secondaires vient de transmettre aux délégués régionaux des enseignements secondaires les réajustements apportés au calendrier scolaire suite aux modifications entrainées par le glissement des jeux FENASCO. D’après la correspondance du ministre, les réajustements concernent le déroulement des épreuves pratiques d’EPS, les épreuves zéro des sciences humaines. La nouvelle programmation prévoit les épreuves zéro du 28 au 29 avril 2026 et le 02 mai 2026. De manière générale, les épreuves pratiques d’EPS aux examens officiels se dérouleront du 30 avril au 19 mai 2026. Les candidats aux baccalauréats ESG et EST composeront les épreuves pratiques d’EPS les 30 avril, 04, 05, 06 mai 2026. Les candidats aux probatoires ESG et EST seront face aux épreuves sportives du 07 au 12 mai 2026. Les candidats au BEPC et au CAP passeront les épreuves sportives les 13, 14, 15, 18 et 19 mai 2026. Pour rappel, le ministre des Enseignements secondaires a pris une décision reportant la rentrée du troisième trimestre au 27 avril à la suite du report des jeux FENASCO ‘’A’’ au cours de la semaine qui précède le 27 avril. Ces différents glissements interviennent dans le cadre de la visite du pape Léon XIV au Cameroun du 15 au 18 avril 2026. Le délégué départemental des enseignements secondaires du Mfoundi a interdit les activités pédagogiques, les cours de remise à niveau, ainsi que tout regroupement des élèves au sein des établissements scolaires durant la période allant du 14, veille d’arrivée du pape, au 19 avril 2026, lendemain du retour du pape. Cet article Cameroun : le Minesec réajuste le calendrier des activités pédagogiques est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Examens officiels 2026 : cap sur une organisation renforcée
    by Arnaud Nicolas MAWEL on 13 April 2026 at 10h35

    © (DR) Réunis pendant cinq jours, les acteurs du système éducatif ont posé les bases d’une session 2026 plus rigoureuse, marquée par des innovations et une meilleure coordination. L’atelier de concertation des personnels des services centraux et déconcentrés, dédié à la préparation des examens officiels 2026, s’est achevé le 10 avril dans une аtmosphere de dialogue constructif. Présidée par Vivian Asheri Kilo, la cérémonie de clôture a salué des échanges fructueux, centrés sur l’amélioration du système d’évaluation. Les travaux ont permis d’analyser les insuffisances observées en 2025 et d’y apporter des réponses concrètes. Parmi les avancées majeures figure la validation de la circulaire encadrant l’organisation des examens 2026. Les participants ont également consolidé leurs compétences sur l’ensemble de la chaîne opérationnelle : organisation des épreuves, correction, délibérations, gestion budgétaire et production des états financiers. L’utilisation du logiciel LOGE et la digitalisation des inscriptions ont occupé une place importante dans les discussions, perçues comme des leviers de modernisation. Au terme des assises, les recommandations ont insisté sur une appropriation effective des résolutions et leur application stricte sur le terrain. Les délégués régionaux sont appelés à relayer ces acquis à travers des ateliers locaux. Cet article Examens officiels 2026 : cap sur une organisation renforcée est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • Cameroun : le gouvernement reporte la rentrée scolaire du 3ème trimestre
    by Arnaud Nicolas MAWEL on 10 April 2026 at 6h17

    © (DR) La visite du Pape Léon XIV au Cameroun et le report des jeux FENASCO sont à l’origine du report de la reprise des activités scolaires initialement prévue le 20 avril 2026. Les élèves du secondaire reprendront le chemin de l’école pour le compte du dernier trimestre de l’année scolaire 2025/2026 le 27 avril 2026. Dans un communiqué en date du 09 avril, le ministre des Enseignements secondaires, Pauline Nalova Lyonga, indique la raison du glissement d’une semaine. Sur accord du Premier ministre Joseph Dion Ngute, les finales des jeux FENASCO ‘’A’’ initialement prévues du 08 au 15 avril 2026, se dérouleront du 19 au 26 avril 2026 à Bafoussam et à Bangangte, explique le ministre. Le report des jeux FENASCO ‘’A’’ quant à lui s’explique par la visite du Pape Léon XIV au Cameroun. Le chef de l’Église catholique au monde effectuera une visite apostolique au Cameroun du 15 au 18 avril 2026. Cette visite conduira le souverain pontife dans les villes de Yaoundé, Douala et Bamenda. Pour lui réserver un accueil exceptionnel, les populations s’apprêtent à investir en masse les trottoirs et les points d’arrêts sur ses itinéraires, ainsi qu'au niveau des lieux retenus pour la célébration des trois messes dans chacune des villes concernées. Le décalage de la rentrée du troisième trimestre n’est pas sans conséquence sur les programmes scolaires en ce qu’il cause un retard d’une semaine. Cependant, face à cette réalité, le ministre des Enseignements secondaires demande aux délégués régionaux des enseignements secondaires de prendre des dispositions nécessaires en vue de l’organisation des cours de rattrapage dans tous les établissements scolaires. Le but étant d’assurer le respect du calendrier scolaire. Cet article Cameroun : le gouvernement reporte la rentrée scolaire du 3ème trimestre est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

  • INUCASTY : le scandale que l’Église refuse de regarder en face
    by Arnaud Nicolas MAWEL on 8 April 2026 at 15h41

    © (DR) Derrière les murs feutrés de l’institution catholique, des doctorants dénoncent un système opaque, des diplômes sans valeur et des millions engloutis. Malgré les interpellations, le silence de l’archidiocèse de Yaoundé intrigue et indigne. À Yaoundé, l’affaire INUCASTY n’est plus une simple querelle administrative. Elle prend les allures d’un scandale majeur, mêlant opacité institutionnelle, promesses académiques douteuses et silence assourdissant des autorités ecclésiastiques. Au centre de la tourmente : l’archidiocèse de Yaoundé, accusé de couvrir ou à tout le moins de tolérer un système qui a plongé des dizaines de doctorants dans une impasse académique et financière. Une école doctorale sans base légale Les faits sont pourtant accablants. Des doctorants inscrits à l’Institut Universitaire Catholique Sainte-Thérèse de Yaoundé (INUCASTY), deuxième promotion, affirment avoir été enrôlés dans un programme doctoral dépourvu d’autorisation légale. Au cœur du dispositif, une convention signée le 31 mai 2023 à Paris entre INUCASTY et un partenaire dénommé Institut Sorbonne International (ISI). Selon les documents consultés, cette convention est frappée de nullité absolue : aucune des deux entités ne disposait des habilitations requises, ni en France ni au Cameroun, pour délivrer des diplômes de doctorat qu’ils soient de recherche ou professionnels. Plus grave encore, le doctorat professionnel, présenté implicitement aux étudiants, est formellement interdit au Cameroun par la loi du 25 juillet 2023 sur l’enseignement supérieur. Les étudiants dénoncent une stratégie délibérée de dissimulation. Dans la brochure officielle remise aux doctorants, aucune mention claire ne précisait la nature exacte du diplôme proposé. « Si nous avions su qu’il s’agissait d’un doctorat professionnel donc sans reconnaissance légale nous ne nous serions jamais inscrits », confie un membre du collectif. Cette ambiguïté, loin d’être anodine, aurait permis à l’établissement de lancer deux années académiques consécutives (2023-2024 et 2024-2025), attirant des étudiants prêts à investir plusieurs millions de francs CFA. Des millions engloutis Le préjudice est colossal. Certains doctorants déclarent avoir déboursé jusqu’à 3 millions de FCFA pour leur première année. À ce jour, seule une minorité aurait été remboursée souvent sous condition de fournir des justificatifs stricts. Pourtant, une note officielle du Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement supérieur, datée du 31 juillet 2025, est sans équivoque : le programme de doctorat professionnel est suspendu et les frais doivent être intégralement remboursés aux étudiants qui en font la demande. Dans les faits, les plaignants dénoncent un non-respect manifeste de cette instruction. Pire, certains évoquent des arguments « fallacieux » avancés par l’administration pour retarder ou refuser les remboursements, notamment l’existence d’une prétendue date limite de réclamation. Un transfert imposé et inéquitable Face à la crise, une solution partielle a été proposée : le transfert des étudiants vers l’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC). Mais là encore, les difficultés s’accumulent. Seule la faculté de sciences de gestion est ouverte aux doctorants concernés, excluant de facto ceux issus d’autres disciplines comme le droit, les sciences politiques ou l’économie. Résultat : une partie des étudiants se retrouve sans solution académique viable, malgré les sommes déjà engagées. Au-delà des aspects juridiques, cette affaire soulève une question fondamentale : celle de la responsabilité morale de l’institution ecclésiastique. Comment une structure se réclamant de l’éthique chrétienne a-t-elle pu laisser prospérer un tel dispositif ? Pourquoi les engagements pris devant les étudiants, notamment lors des réunions de juillet 2025, n’ont-ils pas été respectés ? Le collectif des doctorants évoque une « escroquerie aggravée » et un « abus de confiance », des termes lourds de sens qui traduisent l’ampleur du malaise. Le silence comme stratégie ? Face à ces accusations, l’archidiocèse de Yaoundé se mure dans le silence. Une posture qui interroge, voire inquiète. Car dans une affaire de cette gravité, l’absence de réaction peut être perçue comme une forme de déni ou pire, de complicité passive. Les étudiants, eux, ne comptent pas en rester là. Ils exigent l’application stricte des instructions ministérielles, le remboursement intégral des frais engagés, et la reconnaissance du préjudice subi. Une crise révélatrice L’affaire INUCASTY dépasse le cadre d’un simple litige académique. Elle met en lumière les dérives possibles dans un environnement où la confiance accordée à des institutions religieuses peut être instrumentalisée. À Yaoundé, une chose est désormais certaine : la crédibilité de l’enseignement supérieur confessionnel est sérieusement ébranlée. Et sans réponse rapide et transparente des autorités concernées, le scandale pourrait bien laisser des traces durables. Nos différentes tentatives pour joindre les responsables de l'archidiocèse de Yaoundé sont restées infructueuses. Cet article INUCASTY : le scandale que l’Église refuse de regarder en face est apparu en premier sur Journalducameroun.com.

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  • En Afrique du Sud, l'art et les mouvements de Dada Masilo continuent de vivre sur scène
    by Claire Bargelès on 17 May 2026 at 22h09

    La chorégraphe originaire du township de Soweto est décédée fin 2024, à l’âge de 39 ans, créant un grand vide dans le monde de la danse. Elle laisse derrière elle plusieurs relectures et réinventions de classiques européens, comme le Lac des cygnes ou Roméo et Juliette. Des danseurs continuent de préserver ses œuvres et de les partager. À Johannesburg, ce week-end du 16 mai, les spectateurs ont pu assister à sa version d’Hamlet de Shakespeare.

  • Chine/Afrique: avec zéro droit de douane, les affaires s'accélèrent
    by Clea Broadhurst on 17 May 2026 at 22h02

    Depuis le 1ᵉ mai, la Chine a supprimé les droits de douane sur les importations venant de 53 pays africains. Une mesure présentée par Pékin comme un moyen de renforcer encore les échanges avec le continent. Et à Yiwu, gigantesque plateforme du commerce mondial dans l’est de la Chine, commerçants chinois et africains voient déjà les affaires s'accélérer.

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